Antibiotiques et lactobacilles

La vaginose bactérienne est un syndrome clinique qui se produit lorsque la flore vaginale normale est remplacée par une prolifération de Gardnerella vaginalis et de microorganismes anaérobies.1

L’objectif thérapeutique actuel du traitement de la VB est de rétablir la flore vaginale normale.2

Implications de l’utilisation d’antibiotiques pour le traitement et la prophylaxie de la vaginose bactérienne.

Le métronidazole, par voie orale ou intravaginale, est le médicament de choix recommandé par le Centre de contrôle et de prévention des maladies pour le traitement de la VB 2. Cependant, après 1 mois de traitement au métronidazole, les taux de guérison se situent entre 60% et 70%. Ces taux d’échec élevés semblent être dus à une incapacité à rétablir la flore vaginale prédominante des lactobacilles après le traitement3. Selon une étude récente, il a été noté que différentes concentrations de métronidazole peuvent avoir des effets variés sur la croissance des lactobacilles in vitro. Alors que les concentrations <512 µg / ml ont tendance à stimuler la croissance, à des concentrations ≥ 1 000 µg / ml, la croissance est inhibée.

De fortes concentrations (≥ 1000 µg / ml) de métronidazole peuvent inhiber la croissance des lactobacilles vaginaux in vitro.

Il convient de noter que les concentrations vaginales de métronidazole peuvent atteindre 1 000 μg / ml3 pendant le traitement, ce qui peut expliquer pourquoi la flore vaginale prédominante des lactobacilles peut ne pas être rapidement rétablie après le traitement par métronidazole.

De même, l’utilisation d’antibiotiques pour traiter et prévenir la VB peut présenter d’autres inconvénients graves. L’emploie excessif des antibiotiques peut entraîner une résistance bactérienne.

En fait, le taux de guérison rapporté de la VB par les antibiotiques a diminué, passant de plus de 90% des cas lorsque le métronidazole a été utilisé pour la première fois à 50% à 80% des cas.4

Une des raisons possible de la diminution constante du taux de guérison est la probabilité que les bactéries responsables de la VB ou de la prolifération anaérobie soient devenues relativement plus résistantes au métronidazole ou à la clindamycine. Ainsi, bien que les antibiotiques soient certainement une méthode de prévention de la VB séduisante pour une personne qui en souffre à répétition on doit noter que la surutilisation d’antibiotiques entraîne des risques et des effets secondaires potentiels à long terme.

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  • Est une solution préventive éprouvée pour restaurer le pH et la microflore normale du vagin et prévenir les récidives de vaginose bactérienne :
    • Solution de rechange aux traitements antibiotiques à répétition pour les patientes atteintes de VB récurrente.
  • Peut être utilisé sans danger pendant la grossesse.

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Références :
1. Ugwumadu AHN, Hay P. Bacterial vaginosis:sequelae and management. Curr Opin Infect Dis 1999;12:53–9.
2. Centers for Disease Control and Prevention. 1998 Guidelines for treatment of sexually transmitted diseases. Morb Mortal Wkly Rep 1998;47:70–9.
3. Simoes, Jose A. Effect of metronidazole on the growth of vaginal lactobacilli in vitro. Infect. Dis. Obstet. Gynecol 2001; 9:41-45.
4. Joesoef MR, Schmid GP, Hillier SL. Bacterial vaginosis: review of treatment options and potential clinical indications for therapy, Clin Infect Dis , 1999, vol. 28 (pg. 57-65) Google ScholarCrossrefPubMed.